J'aime bien les contre titres comme celui ci, ça agace généralement. Et je crois que j'ai le don d'agacer en ce moment. De m'agacer personnellement.
C'est donc par un désastre cinématographique, une oeuvre non terminée, une utopie filmique en soi, que je commence cet article.
Perdu dans cette absence d'avenir qui semble être le mien. Je ne pense pas pouvoir faire autre chose que ce à quoi je m'obstine, et pourtant... Et pourtant je ne fais rien de ce que j'aimerai réellement faire.
Est ce ça la vie? Faire par dépit une chose, alors que l'on rêve d'une autre?
Etre devant un ordinateur, dans un box, entouré de dizaines d'autres box semblable, à jouer les experts comptables, alors qu'on ne pense qu'à s'évader.
Etre la vengeance narquoise de Jack, celle qui le ronge depuis l'intérieur.
Etre une absence, un dépit, un dégoût, une soumission, un abandon...
Lost in la Mancha, en fait c'est un peu moi. Un peu trop sans doute.




